Bonnie Martins

Bonnie MARTINS

UNE QUÊTE DE SOI

Sac à dos tacheté d’écussons vissé sur les épaules, un léger accent emprunté à plusieurs langues et une envie de partage sans borne, Bonnie est partout chez elle.

À plusieurs reprises, lors de présentations, la dimension multi-culti de cette passionnée de médiation était évidente : « Je suis de partout » sommait-elle. Passionnée de médiation, de danse et engagée dans de nombreuses associations, ce qui intéresse Bonnie c’est d’abord le contact humain. Ce lien se décline au fil des cultures, des paysages, des habitudes des personnes rencontrées et… quoi de plus riche que de voyager pour « provoquer la rencontre ? »  C’est avec une curiosité débordante que Bonnie s’élance dans des paysages étrangers : les Highlands écossaises, les montagnes vertes ou encore les plages françaises à marée basse. Elle s’y fond lors d’ateliers culturels et sportifs locaux, ou en les regardant avec attention, lors de ses randonnées.

Réinventer sa culture 

Les voyages en solitaire lui procurent un sentiment de liberté. Liberté de choisir ce qu’elle est en découvrant la culture des autres, liberté de suivre son propre itinéraire et, enfin, liberté de prendre le temps. « Je fais tout ce dont j’ai envie pendant mes voyages. » confie-t-elle. Ce qu’apporte ses aventures à cette voyageuse est également profond. S’imprégner des autres cultures lui offre la possibilité d’inventer la sienne. « Cela fait relativiser sur ce que nous avons envie d’être, cela m’apporte plus de choix. » Chiner des mœurs, des habitudes « inimaginables » et des opinions, c’est ce qui permet à Bonnie d’inventer sa propre culture, son identité.  Son prochain périple, qu’elle souhaite avec ferveur, devra mêler son goût pour la médiation et la rapprocher d’un mode de vie qu’elle qualifie « calme et rassurant » … Cap sur la Norvège !

Le casque audio permet une expérience bien plus intense et immersive que des écouteurs ou qu’une enceinte d’ambiance. Bonnie ne peut pas passer une journée sans écouter de la musique. Toutes les circonstances sont bonnes. Quand elle est heureuse, triste, mélancolique, elle met son casque et s’isole dans son monde à elle.